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Le Blog des Alumni de l'ENA
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Toutes les actualités

Véronique Bied-Charreton

Directrice de la législation fiscale, elle est surnommée "Madame Impôts" depuis 2012. Découvrez le portrait de Véronique Bied-Charreton (promotion Victor Hugo - 1991), qui nous a présenté son parcours dans son bureau de Bercy.

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Valérie Bonnard : « SNCF Paris Gare de Lyon : gérer et développer une grande gare parisienne »

Lundi 4 avril, dans le cadre des Lundis de l’ENA, Valérie Bonnard intervenait en tant que directrice de gares – Paris Gare de Lyon & Paris Bercy. Membre de la direction de la branche Gares et Connexions de la SNCF, elle répondait au thème : « Paris Gare de Lyon : gérer et développer une grande gare parisienne ».

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Valérie Bonnard

Une fibre littéraire, un passage au Budget et à l'Éducation, Valérie Bonnard fait partie de ces anciens élèves qui aiment la mobilité. Aujourd'hui directrice des gares de Lyon et Paris-Bercy depuis décembre 2015, elle nous décrit son parcours atypique.

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Université de Perpignan

Lundi 13 octobre, Sophie Lautman a rencontré des élèves de l'université de Perpignan.

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Stéphane Pallez : Les enjeux du numérique dans la Française des Jeux

Dans le cadre des Lundis de l’ENA, Stéphane Pallez (promotion Louis Michel, 1982), présidente-directrice générale de la Française des jeux, est intervenue le 15 février. Passée par la Banque Mondiale, le Trésor puis France Télécom, Stéphane Pallez a pris la tête de la FDJ en novembre 2014. Elle a décrit ce qui semble être l’enjeu majeur de l’entreprise pour les prochaines années : la stratégie numérique.

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Rencontre avec Renaud Girard

« Sous les bombes, je ralentis ». Voilà un des préceptes pour le moins déroutant de Renaud Girard, normalien, énarque, grand reporter de guerre au Figaro. Celui qui déclare n’avoir jamais fait beaucoup de « gnothi seauton (connais-toi toi-même) » se livre pourtant avec facilité et humour, enchaînant les récits d’anecdotes et d’aventures à couper le souffle. Entretien avec un hyperactif, aussi brillant que sympathique.

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Rencontre avec Jacques Gautier

On l’appelle « Poutine » à Garches, où il est maire depuis vingt-huit ans, tant ses victoires sont écrasantes à chaque fois. Jacques Gautier, c’est un tour des Etats Unis en stop à vingt ans, un passage par l’Ecole Supérieure de journalisme, un bon steak-frites, et un physique à l’Américaine. L’actuel sénateur fut aussi l’ancien chef de la délégation française à l’OTAN, et est aujourd’hui vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, mais aussi conseiller de la Métropole du Grand Paris. Il a accepté de nous recevoir au Sénat. Entretien avec un hyperactif.

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Ramon Fernandez : « Orange, opérateur de télécommunications au coeur de la révolution numérique. »

Ce lundi 9 mai, les Lundis de l’ENA recevaient Ramon Fernandez (promotion Léon Gambetta - 1991), ancien directeur général du Trésor et directeur général délégué d’Orange. Intervenant sur le thème « Orange, opérateur de télécommunications au cœur de la révolution numérique », il nous a livré son analyse de l’évolution prodigieuse du secteur du numérique ces dernières années et les enjeux qu’elle représentait pour son groupe.

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Portrait du général Benoît Durieux

Après Saint-Cyr, Sciences Po, un master à Georgetown University, Benoît Durieux, ancien directeur du centre des hautes études militaires, actuellement général de la 6ème Brigade légère Blindée, a accepté de répondre à nos questions.

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Pierre Vimont aux Lundis de l'ENA - 30/11/2015

Directeur du cabinet du ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2007, ambassadeur de France auprès des Etats-Unis de 2007 à 2010, Pierre Vimont reste incontestablement l’un des plus grands diplomates français de sa génération. Diplômé de l’ENA en 1977, promotion André Malraux, Pierre Vimont a apporté son expertise aux anciens élèves en intervenant sur le thème de la politique extérieure de l’Union européenne.

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Philippe Humbert : Narendra Modi, deux ans après

Ce 14 mars, Philippe Humbert (promotion Montesquieu, 1966) intervenait dans le cadre des Lundis de l’ENA. Depuis 2004, en sa qualité de consultant, Philippe Humbert accompagne les entreprises françaises qui souhaitent s’implanter en Inde. Spécialiste de « la plus grande démocratie du monde », il a, à ce titre, publié un ouvrage, Les années Rachida Gandhi 1984-1989. Philippe Humbert nous a présenté un thème d’actualité : « Narendra Modi, Premier ministre indien, deux ans après ».

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Philippe Agid – L’Opéra de Paris : évolutions récentes

Ce 27 janvier, Philippe Agid (promotion 1966), Directeur adjoint de l’Opéra national de Paris de 1995 à 2001, est intervenu dans le cadre des Lundis de l’ENA. Également auteur de nombreux ouvrages sur ce sujet (L’Opéra de Paris : gouverner une grande institution culturelle, 2006), Philippe Agid nous a exposé les évolutions récentes de l’Opéra de Paris, ses atouts, ses défis et ses perspectives tant artistiques qu’économiques.

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Perspectives géopolitiques après les élections américaines par Jean-David Levitte

Aujourd’hui membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, Jean-David Levitte a eu une carrière diplomatique particulièrement remarquable. Diplômé de Sciences Po Paris et titulaire diplômé de l’INALCO en chinois et indonésien, Jean-David Levitte a notamment été Président du Conseil de Sécurité de l’ONU de 2000 à 2002, ambassadeur à Washington de 2003 à 2007 pendant la Guerre en Irak, et enfin le conseiller en politique étrangère de trois Présidents de la République pendant seize ans. Monsieur Levitte a donné ses impressions des perspectives géopolitiques à venir après la victoire de Donald Trump à la présidence des Etats Unis.

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Messages de soutien de nos amis étrangers

A la suite des événements tragiques qui ont frappés notre pays ce vendredi 13 novembre, nous recevons de nombreux messages de la part de nos amis étrangers...

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Le rôle du Juge Constitutionnel selon Jean-Louis Debré

« Face à la démagogie ambiante, il faut préserver ce qui marche, et l’ENA en est l’exemple ». C’est en sa qualité d’Ancien Président du Conseil Constitutionnel que Jean-Louis Debré a ouvert la conférence, en réponse aux attaques dont était victime l’ENA récemment. Notre intervenant a ensuite brièvement rappelé la nécessité de créer cette école au sortir de la Seconde Guerre Mondiale : « refondre la machine administrative française » en démocratisant le principe de recrutement de la fonction publique. L’Ancien Président du Conseil Constitutionnel a ensuite statué sur l’évolution récente du rôle du juge constitutionnel. D’abord, le rôle du juge Constitutionnel a été grandement modifié par la hausse de la production législative. Si cette dernière représentait environ un million de caractères chaque année auparavant, elle en atteint aujourd’hui trois millions ; d’où une « loi bavarde, un simple moyen de communication politique » selon notre intervenant. Dès lors, en réponse à cette profusion législative, le juge constitutionnel a une plus grande liberté d’action : « Le Conseil Constitutionnel s’est imposé parce que le législateur a perdu la rigueur de ce qu’il faisait » a-t-il souligné. Pour remédier à cette issue, il faut, selon Jean-Louis Debré, « avoir le courage de refaire ce que l’on a fait en 1958, c’est-à-dire revoir la carte judiciaire » en évitant la multiplication des tribunaux. De plus, le rôle du Conseil Constitutionnel a été modifié dès 2008 par la Question Prioritaire de Constitutionnalité selon Jean-Louis Debré. Rappelons que cette pratique donne la possibilité à un justiciable de contester une loi au motif que celle-ci est incompatible avec des droits et des libertés constitutionnels : il s’agit d’un contrôle de constitutionnalité a postériori. Les résultats de la QPC sont larges et encourageants : cette procédure a en effet évacué les lois inconstitutionnelles, tout en forçant l’administration à évacuer les lois. De plus, cette mesure coexiste avec la défense des droits : elle statue sur les lois anciennes, et empêche le Conseil Constitutionnel de devenir une juridiction de masse en constituant elle-même un filtre. Néanmoins, la QPC a tendu les rapports entre les trois Cours Suprêmes : la Cour de Cassation, le Conseil d’Etat, et le Conseil Constitutionnel. « La QPC est un très grande révolution juridique. Mais les révolutions se digèrent » a-t-il conclu. Plus généralement, la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 a entaché, selon Jean-Louis Debré, les mesures du parlementarisme rationnalisé mises en place par son père Michel Debré. Notre intervenant a notamment pris comme exemple la modification de l’article 42 de la Constitution, selon laquelle le texte examiné par les assemblées n’est plus celui du gouvernement, mais celui de la Commission parlementaire saisie. Tandis que les Commissions permanentes devaient être au nombre de six, elles sont maintenant quatorze. Par ailleurs, le rôle du juge Constitutionnel est, selon Jean-Louis Debré, altéré par les discussions parlementaires sans fin. L'Ancien Président du Conseil Constitutionnel est ainsi favorable au recours à l’ordonnance. L’exemple le plus frappant de cet immobilisme est l’adoption de la loi sur le mariage pour tous. A priori, la loi devait être adoptée rapidement dans la mesure où le Conseil Constitutionnel ne se prononce pas sur la moralité d’une proposition de loi, mais sur sa conformité à la Constitution. Cependant, les discussions parlementaires ont duré pratiquement deux ans. D’où un « traumatisme » pour les Français, telle que le fût la loi sur le divorce en 1975. Jean-Louis Debré a enfin évoqué son expérience personnelle en tant qu’ancien Président du Conseil Constitutionnel et ancien ministre. D’abord, il a évoqué la double difficulté à vaincre le terrorisme. D’une part, il n’est plus question de guetter l’erreur des terroristes, ces derniers se suicidant directement. D’autre part, la nécessité « qu’il y ait un Etat et qu’il soit respecté », ce qui n’est pas toujours le cas même en Europe. Concernant la décision de taxe à 75% de François Hollande, l’Ancien Président du Conseil Constitutionnel a évoqué sa non-conformité à la Constitution dans la mesure où cette proposition de loi était contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et avait des effets rétrogrades. Jean-Louis Debré a enfin répondu au Brexit de la manière suivante : « Les Anglais doivent partir. Le pire en politique est lorsque l’on a l’impression que rien n’a changé».

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Le prélèvement à la source, est-ce un progrès? Par Véronique Bied-Charreton

Le prélèvement à la source, est-ce un progrès ? Véronique Bied-Charreton, directrice de la législation fiscale depuis 2012, a ouvert la conférence en rappelant que la France est actuellement, avec la Suisse, le dernier pays à ne pas avoir mis en place le prélèvement à la source. "Madame Impôts" - c’est ainsi qu’elle est surnommée - nous a donc présenté les enjeux auxquels la France fera face dès sa mise en place en 2018. Actuellement, l’impôt prélevé porte sur le revenu de l’année précédente. Il est possible d’étaler son paiement, même si seulement 1% des Français environ y ont recours, ou encore de le moduler entre l’année n-2 et l’année n-1. La déconnexion du paiement de l’impôt par rapport au revenu de l’année a deux conséquences principales: d’une part, le contribuable doit épargner ou disposer de marges suffisantes, et d’autre part, ce décalage est très défavorable aux jeunes couples et divorcés. A titre d’exemple, notre intervenante a noté que parmi les 17,3 millions de foyers imposables suivis entre 2014 et 2015 par la législation fiscale, 40% d’entre eux avaient vu leurs revenus baisser significativement d’une année sur l’autre, entrainant des difficultés de paiement de l’impôt par la suite. Madame Bied-Charreton a ensuite déploré que ces difficultés financières étaient susceptibles d’augmenter en période de mauvaise conjoncture économique bien que ce soit précisément à ce moment que la demande globale doit être soutenue. Le prélèvement à la source souhaite au contraire anticiper le paiement de l’impôt par un prélèvement contemporain. L’adaptation au revenu perçu sera donc immédiate, et à l’origine d’un « effet assiette ». Sa procédure se veut simple et efficace, à la différence de celles que connaissent les autres pays européens, par plusieurs innovations. La nécessité d’un paiement dématérialisé a notamment vu le jour, tout comme la présence de déclarations pré-remplies pour établir un contact avec le verseur de revenus. Il faudra enfin une déclaration sociale nominative pour faciliter la fusion entre l’administration sociale et les entreprises. Il s’agit de moderniser le recouvrement de l’impôt par une contribution contemporaine en ne modifiant pas les méthodes de calcul. Cette nouvelle procédure compte remplir le double objectif de débuter en 2018, et de manière pérenne. Le prélèvement à la source répond à trois objectifs. Tout d’abord, empêcher le paiement d’un double prélèvement. Ensuite, préserver les crédits acquis en 2017 comme les dons, et enfin, garder globalement un montant d’impôt sur le revenu. Les champs concernés sont ceux des salaires, traitements, revenus des travailleurs indépendants, et revenus fermiers. Quant aux revenus de capitaux, ils ont déjà un prélèvement contemporain. 98% des revenus, soit un montant de 960 milliards d’euros, seront soumis au prélèvement à la source, et concernera 99,7% des imposables. Les 0,3% non concernés correspondent aux 59 000 foyers ayant déjà la majorité de leurs revenus issus de revenus contemporains. Le calcul sur la base d’un taux propre à ce foyer, et prendra deux formes : le versement par un tiers collecteur prélevé à la source, ou bien le prélèvement d’un acompte contemporain par l’administration. Pour les revenus sans tiers collecteur, comme les agriculteurs, il leur sera possible d’adapter leur paiement à la saisonnalité de leurs revenus. 90% des Français ont un taux de prélèvements inférieur à 10%, donc le prélèvement à la source s’étalera pour eux entre 0 et 10%. Néanmoins, Madame Bied-Charreton a souligné que ce taux sera dépourvu de toute signification pour un employeur dans la mesure où il sera associé à une multitude de cas différents. Par exemple, un taux de 6,9% concernera un célibataire sans enfants ayant un revenu annuel de 24000 euros, tout comme un célibataire en concubinage touchant un revenu de 48 000 euros. L’administration sera la seule interlocutrice avec le contribuable. La seule information divulguée au tiers-payeur sera celle du taux d’imposition. D’ailleurs, des garanties supplémentaires ont été mises en place pour protéger ce taux. On peut en effet retenir le dispositif d’individualisation au sein des couples (taux de prélèvement personnalisé), mais aussi la possibilité de recourir à une grille de taux par défaut pour un contribuable titulaire d’un salaire ne souhaitant pas que son revenu soit connu de son employeur. Ce dernier cas est surtout prévu dans les cas où salariés et employeurs ne se connaissent pas encore, mais aussi les contrats courts, et enfin les personnes n’ayant pas encore de déclarations fiscales - expatriés notamment. Madame Bied-Charreton a indiqué qu’il serait judicieux de moduler à la hausse le paiement de l’impôt en période d’augmentations de salaires. Concernant l’année de référence de l’impôt 2018, il faudra selon la directrice de la législation fiscale, effacer les revenus non exceptionnels. Les crédits d’impôts seront maintenus intacts en 2017.

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Le Conseil d’État valide l’anglais obligatoire au concours de l’ENA

La justice administrative a rejeté, le 27 janvier, un recours déposé par les défendeurs du plurilinguisme contre le choix de l’anglais obligatoire pour l’épreuve d’admission au concours d’entrée de l’École nationale d’administration.

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Laurent Stefanini: Qu'est ce que le Protocole au XXIème siècle?

Ambassadeur, expert des questions religieuses, c’est surtout en sa qualité d’ancien chef du Protocole de la République que Laurent Stefanini est intervenu aux Lundis de l’ENA. L’actuel délégué permanent auprès de l’UNESCO a détaillé le fonctionnement actuel du Protocole, ses contraintes et ses évolutions. Il a choisi de traiter de « l’organe » protocolaire avant la fonction en elle-même, c’est-à-dire sa composition et de son organisation. Notre intervenant assigne au Protocole quatre missions principales : le cérémonial, la logistique, les privilèges consulaires, et enfin les distinctions honorifiques.

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La politique numérique de la BNF par Bruno Racine

Agrégé de lettres classiques, normalien, énarque et écrivain, Bruno Racine est un ancien conseiller de Chirac et Juppé. Le un haut-fonctionnaire est notamment passé par la Cour des comptes et la géostratégie avant de se retrouver à la Villa Médicis, puis au centre Pompidou, et enfin à la BNF, où il a succédé à Jean-Noël Jeanneney en 2007.

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Karim Atassi : « La construction de l’État syrien (1918-1920) au regard de la crise d’aujourd’hui »

Membre de la promotion Michel de Montaigne (1988) comme élève syrien, Karim Atassi était l’invité des Lundis de l’ENA ce 15 décembre. Il répondait au thème : « La construction de l’État syrien (1918-1920) au regard de la crise d’aujourd’hui ».

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Julian King, énarque et ambassadeur britannique à Paris

Le nouvel ambassadeur britannique à Paris arrive fort d'un goût prononcé pour la France : énarque, il possède une maison au fin fond du Gers. C'est aussi un europhile à l'heure du Brexit.

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Jean-Marc Sauvé – Le juge administratif : juge de l’action des acteurs économiques

Mardi 2 février, Jean-Marc Sauvé (promotion 1975), vice-président du Conseil d’État, était l’invité du dîner-débat d’Agorena. Il répondait au thème : « Le juge administratif : juge de l’action des acteurs économiques ».

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Jean-David Levitte

Il est surnommé "Diplomator" dans le milieu. "Inoxidable", "androïde", il nous reçoit autour d'un thé à l'Insititut de France où il donne son habituelle conférence du lundi. Rencontre avec "Le pro".

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Frateli, une association partenaire

À chacune de nos conférences, plusieurs jeunes de l'Association Frateli sont invités par l'Association des Anciens Élèves de l'ENA. Nous soutenons très activement leur démarche de démocratisation scolaire, leur soutien aux étudiants les plus modestes pourtant dotés d'un talent certain.

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Frank Mordacq

Directeur de la Réforme budgétaire au ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie de 2003 à 2005, Frank Mordacq a été directeur général de la Direction générale de la modernisation de l'État (DGME), au Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique (France) jusqu'en novembre 2007. Aujourd’hui administrateur général des finances publiques de classe exceptionnelle, il nous a présenté son parcours dans son bureau au Ministère de la Défense.

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Fédérer les acteurs, une nécessité pour construire la ville de demain

Ancienne élève de l’École nationale d’administration (promotion Droits de l’homme), Michèle Pappalardo a notamment été présidente de l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie de 2003 à 2008, et premier Commissaire général au développement durable au sein du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Membre depuis 2012 de l'Académie des technologies, Michèle Pappalardo est aujourd’hui coordinatrice de Vivapolis

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Entretien avec Myriem Mazodier

Vice-présidente de l'AAEENA, inspectrice générale de l'Administration de l'Éducation nationale et de la Recherche, nous avons rencontré Myriem Mazodier. Entretien avec une experte à la vitalité débordante.

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Entretien avec Jean-Marc Châtaigner

Ancien élève de l'ENA (promotion Jean Monnet), Jean-Marc Châtaigner a a d'abord été dès 1990 chargé de mission géographique au ministère de la Coopération. Il part en 1995 à New York et devient attaché financier à la mission permanente de la France auprès des Nations unies. Il dirige ensuite pendant trois ans le département du pilotage et des relations stratégiques de l'Agence française de développement (AFD). Actuellement Vice-président de l'AAEENA, Jean-Marc Châtaigner est aussi Conseiller des Affaires étrangères et Directeur général délégué de l'Institut de Recherche pour le Développement au Ministère des Affaires étrangères.

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ENA - Afrique

Le vendredi 9 octobre dernier, l'Association ENA Afrique s'est réunie au siège de l'AAEENA.

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Dominique Bocquet - Les révolutions discrètes de l'OCDE

Lundi 1er février, Dominique Bocquet (promotion 1983), contrôleur général économique et financier, est intervenu dans le cadre des Lundis de l’ENA. Ayant occupé de nombreuses fonctions au sein de l’OCDE dont celle de Ministre Conseiller financier à la Délégation française de 2003 à 2008, Dominique Bocquet nous a décrit les « révolutions discrètes de l’OCDE ».

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Défense: quelles stratégies, quels moyens, la France doit-elle employer?

Messieurs Jacques Gauthier, sénateur des Hauts-de-Seine, vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense, et des forces armées, et le général Benoît Durieux, commandant la 6ème Brigade légère Blindée et ancien directeur des Hautes Etudes militaires-CHEM-, étaient les deux invités de cette conférence Agorena. Tous deux ont développé leurs visions des stratégies et moyens nécessaires à la politique de défense actuelle française.

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Daniel Jouanneau

"On partage un crumble?"...C'est sur ces mots que Daniel Jouanneau décide de commencer son entretien. L'ancien chef du Protocole, passé par SciencesPo Paris et l'ENA, a acepté de répondre à nos questions, en revenant sur son passé d'ancien ambassadeur du Canada et du Liban.

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Christian Noyer : comment fonctionne l’eurosystème ?

Directeur de cabinet de plusieurs ministres de l’Économie, directeur du Trésor, c’est surtout en sa qualité de gouverneur honoraire de la Banque de France et ancien vice-président de la BCE que Christian Noyer est intervenu aux Lundis de l’ENA. L’actuel membre du Haut Conseil des Finances Publiques a détaillé sa conception de l’eurosystème, ses caractéristiques, ses manques et ses perspectives.

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"Quel redressement pour l'agriculture française?" : dîner-débat d'Agorena

L’Association des Anciens Élèves de l’ENA organisait ce mercredi un dîner-débat à l’Hôtel Le Marois, aux salons France-Amérique, sur le thème : « quel redressement pour l’agriculture française ? ». Guillaume Garot, député et ex-ministre de l’Agroalimentaire, et Xavier Beulin, président de la FNSEA sont intervenus.

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